mercredi 24 décembre 2025

Vibe coding : l’illusion de la simplicité

Lovable, Bolt… Ces outils permettent de balancer un prototype fonctionnel en deux clics. C’est rapide, c’est sexy, ça fait "Wow !" sur LinkedIn.

Sauf que : .

Les emmerdes commencent dès le premier bug. Tu demandes à l’IA de corriger, elle t’en génère trois autres. Sans maîtriser le code, tu navigues à l’aveugle. La boucle est infernale.

Et pour passer en prod ? Authentification, sécu, bases de données, hébergement… Chaque brique exige une expertise concrète. , mais dès que le problème se corse, il faut plonger dans le code. Vraiment.

Le vibe coding, c’est un boost pour valider une idée. À une condition : . Si le projet décolle, deux options :

  1. Tout refaire proprement (et perdre du temps).
  2. Intégrer un·e dev dès le départ (et gagner en sérénité).

Mon avis de technophile (et ancien dév) : Ces outils sont puissants, mais ils ne remplacent pas la compréhension technique. La digitalisation accélère tout, mais à quel prix ? … et un risque : oublié l’essentiel pour courir après le "rapide et brillant".

Morale : . Ça démarre, ça clignote… mais pour tenir la charge, il faut de la rigueur. Et des humains derrière la machine.


PS : . 😉



jeudi 20 novembre 2025

Reconnaissance faciale : Quand Big Brother s’invite à votre apéro (sans même apporter des chips)

Reconnaissance faciale : Quand Big Brother s’invite à votre apéro (sans même apporter des chips)

Par Manuel Payet
20 novembre 2025

Introduction : « Moi ? Rien à cacher… sauf ma playlist Deezer »

« Je n’ai rien à cacher. »
Ah, cette phrase magique, souvent prononcée entre deux gorgées de café, comme si le fait de ne pas avoir de cadavre dans son placard suffisait à justifier une société où votre visage vaut plus que votre mot de passe bancaire.

Spoiler : si vous pensez que la reconnaissance faciale ne vous concerne pas, c’est probablement parce que vous n’avez pas encore réalisé à quel point vous êtes déjà dans la base de données.

1. La liberté en danger : Quand votre visage vous trahit (même après trois verres de vin)

La surveillance de masse, c’est un peu comme un régime sans sucre : au début, on ne voit pas l’impact, mais à la longue, ça vous pourrit la vie.

Savoir que vos moindres grimaces peuvent être enregistrées, analysées et jugées par un algorithme qui a à peu près l’éthique d’un robot aspirateur en promo, ça change la donne. Vous osez moins rire trop fort, moins manifester, moins draguer en soirée (au cas où). Bref, vous devenez aussi passionnant qu’un meuble IKEA en kit.

« Mais moi, je n’ai rien à me reprocher ! »
Super. Mais est-ce que vous avez envie que votre visage soit scanné, stocké et potentiellement vendu au plus offrant comme un vieux vinyle des années 80 ? Parce que spoiler : votre vie privée, c’est comme votre dignité après une soirée arrosée – une fois perdue, c’est compliqué à récupérer.

2. Des données à vie : Votre visage, ce tatouage numérique indélébile

Contrairement à un mot de passe (que vous oubliez déjà tous les trois mois), votre visage, lui, ne se réinitialise pas.

Les données biométriques, c’est un peu comme un tatouage raté : ça reste, et ça peut vous hanter. Des systèmes ont déjà prouvé qu’ils pouvaient retrouver des images de vous datant de plus de dix ans. Imaginez : une photo de vous en 2015, en short moulant et tongs, qui refait surface pendant un entretien d’embauche. La honte.

Et le pire ? Vous ne pouvez même pas faire comme avec vos anciens posts Facebook et les supprimer en priant pour que personne ne les ait vus.

3. Une technologie à double tranchant : Quand la facilité vire au cauchemar

La reconnaissance faciale, c’est comme un couteau suisse : super pratique pour ouvrir une bouteille de vin, mais un peu moins quand il se retrouve dans les mains d’un psychopathe.

  • Vos déplacements traqués en temps réel ? Check.
  • Vos fréquentations analysées et notées ? Check.
  • Vos opinions politiques utilisées pour vous cataloguer ? Check.
« Mais c’est pour notre sécurité ! »
Bien sûr. Et les cookies, c’est pour améliorer votre expérience utilisateur. Sauf qu’à force d’améliorer l’expérience, on finit par ressembler à un épisode de Black Mirror écrit par un stagiaire en déprime.

4. Un choix de société : Big Brother ou liberté, il faut choisir

La vraie question n’est pas « Est-ce que cette technologie est cool ? », mais « Est-ce qu’on a vraiment envie de vivre dans un monde où notre visage est un code-barres ambulant ? »

  • Voulons-nous d’une société où la confiance prime ?
  • Ou préférons-nous un monde où chaque sourire est suspect, chaque regard est fiché, et chaque apéro entre amis peut finir en dossier numérique ?
La technologie, c’est comme le fromage : c’est excellent, mais quand c’est trop vieilli, ça pue.

Conclusion : Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard (ou trop cher)

En tant que citoyens, professionnels ou simples amateurs de liberté (et de chips), nous avons tous un rôle à jouer :

  • Poser des questions (même si on vous traite de parano).
  • Exiger des comptes (parce que « c’est pour votre bien » est la pire excuse depuis « c’est pour ton bien » en cours de gym).
  • Rester vigilants (et un peu parano, c’est sain).
La liberté, c’est comme le Wi-Fi : on ne réalise son importance que quand elle disparaît.

Et vous, vous préférez quoi ?
Un monde où votre visage est votre mot de passe… ou un monde où votre mot de passe, c’est encore « 123456 » parce que vous avez la flemme de changer ?


mardi 11 novembre 2025

Sel force, Sale Force, Salesforce ? ? ? Bref ! J'ai découvert Salesforce !

Pour moi, Salesforce, c’était un nom vague, des pubs à la télé, ou au mieux un nuage bleu flou… jusqu’à ce fameux mercredi 1er octobre 2025, à 15h19. Ce jour-là, mon manager nous a envoyé un mail libellé sobrement : ‘Au vu des opportunités actuelles qui se présentent à nous, nous allons accélérer votre reskilling sur Salesforce.’

Classique. Le genre de phrase qu’un manager sort quand il a des objectifs à atteindre et que vous, vous avez… un planning à ajuster. 😉 Chacun son job, comme on dit.

Mais bon, on ne peut pas lui en vouloir : il avait une vision, et moi, j’avais une certification à préparer. Alors, ni une ni deux, il m’a balancé une liste de liens "pour bien démarrer" (merci qui ? merci la veille stratégique) :

Spoiler : j’ai cliqué. Et c’est là que tout a basculé.